Notre histoire

Yveline Damas

En mars 2009 à Dakar, à l’initiative de Mme Yveline Damas,  chef du célèbre chœur gabonais « Le Chant sur la Lowé « ,  Afrikiyo! réunit pour ses débuts des africains de toutes nationalités, de tous âges et toutes confessions dans la joie de chanter l’Afrique et la vie. Riche d’une expérience d’une vingtaine d’année dans le secteur choral gabonais et aux côtés de Pierre Akendengue, avec plusieurs scènes internationales et un prix de concours de chorales, Mme Damas pèse de toute son influence dans la mise en place du Chœur.

Michele Jouga

Autour d’un groupe de Sénégalais et d’Africains vivant au Sénégal, le projet se fraye petit à petit un chemin sur la scène locale, sous la houlette de Mme Michèle Jouga, première présidente du Chœur. Il grandit vite et séduit de plus en plus par son approche citoyenne Panafricaniste et engagée : revaloriser le patrimoine africain et aller à la rencontre du monde.

Qu’est ce qui fondait la motivation de tous ces pionniers  ? Pourquoi tant d’énergie pour cette cause ?

– Parce que l’Afrique est riche en talents, en cultures diverses et en traditions musicales ;

– Parce que le chant choral est une discipline artistique qui peut être pratiquée par tous et partout ;

– Parce qu’en matière de chant choral, le contient africain reste quand même absent ou sous-représenté dans les rendez-vous majeurs ;

– Parce que partageant une volonté commune de contribuer à l’évolution de l’Afrique et sa diaspora, dans le domaine de la musique chorale et de l’éducation.

Ainsi, à la quête de cet idéal de réunir des africains du continent et de la diaspora, et d’aller à la rencontre des autres civilisations à travers le chant choral, le Chœur Panafricain de Dakar Afrikiyo ! crée autour de lui le Mouvement Panafricain Afrikiyo ! pour la Musique chorale.

Aujourd’hui,  10 ans après, le Chœur continue d’écrire  sa belle histoire au fil du temps et demeure, avant tout, une grande famille pour  les générations de choristes qui y ont partagé, une fois, leur voix.

Par fidélité surtout à sa devise : Afrikiyo, un jour … Afrikiyo toujours !